Moyens humains :
Un secrétariat permanent basé à Dakar avec comme personnel permanent un secrétaire exécutif, un secrétaire de direction et un comptable (à mi-temps). Deux cadres techniques halieutes seront bientôt recrutés.
Un réseau d’experts intervenants, personnes physiques membres ou non de l’ADEPA.
Un annuaire des organisations professionnelles (OP) de la pêche artisanale dans les 16 pays de l’Afrique de l’Ouest.
Un réseau d’ONG africaines d’appui-conseil aux OP.
le réseau ADEPA et ses sous réseaux
Moyens matériels :
L’ADEPA dispose, dans la Cité Lobatt Fall, à Pikine/Dakar, de trois bureaux équipés : ordinateurs en réseau connectés à une ligne ADSL, imprimante, tables de travail, chaises, armoires de rangement, une cuisine équipée, etc.
Moyens financiers :
Pendant qu’elle gérait le programme régional de valorisation des produits de pêche après capture (PPAO), de 1993 à 1998, l’ADEPA disposait d’un budget annuel d’à peu près 1 million d’euros accordé par l’Union Européenne (UE).
Pour le moment, le budget annuel de l’ADEPA oscille ente 100 000 et 150 000 euros obtenus essentiellement et de façon régulière de la Fondation Charles Mayer pour le Progrès de l’Homme (FPH) et du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD) mais aussi des financements ponctuels pour des projets précis du Centre Technique pour la Coopération Agricole et Rurale (CTA) et la Coopération Française. Les membres associés de l’ADEPA contribuent chaque année à son fonctionnement à hauteur de 1 200 euros.